Olivier Berger

Le bilan patrimonial

Un document écrit qui vous reste, que vous décidiez ou non de travailler avec moi ensuite.

La plupart des patrimoines ne sont pas construits, ils s'accumulent. Une assurance-vie ouverte à la banque il y a quinze ans, un plan d'épargne retraite souscrit sans trop savoir pourquoi, un appartement loué, des liquidités qui dorment sur un livret. Chaque décision prise isolément se défendait. L'ensemble, lui, n'a jamais été regardé d'un seul tenant.

Le bilan patrimonial sert exactement à cela : poser tout sur la table, une fois, et voir ce que l'ensemble produit réellement.

Ce que contient le document

Le bilan est un rapport écrit. Ce n'est pas une présentation commerciale, et il ne se termine pas par une proposition de souscription. Il comporte cinq parties.

L'inventaire consolidé

Vos actifs et vos passifs réunis sur un même document : immobilier, contrats financiers, épargne retraite, patrimoine professionnel, crédits en cours. C'est souvent la première fois que tout apparaît au même endroit, alors que la situation est habituellement répartie entre une banque, un assureur et un notaire qui ne se parlent pas.

Ce que vos contrats vous coûtent

Frais de gestion annuels, frais sur versement, frais d'arbitrage, frais propres aux supports eux-mêmes. Ces lignes sont rarement additionnées, alors que leur effet est cumulatif : un point de frais supplémentaire chaque année finit par représenter une part importante du capital sur une durée longue. Le bilan les explicite, contrat par contrat, et les met en regard de ce que ces contrats vous ont rapporté net.

Votre fiscalité, au regard de vos projets

Beaucoup de patrimoines sont fiscalement organisés comme si leur détenteur n'avait aucun projet. Or l'enveloppe dans laquelle un capital est logé compte souvent autant que le support choisi : à rendement identique, deux contrats peuvent aboutir à des résultats très différents une fois l'impôt payé, selon la durée de détention et le motif du retrait. Le bilan regarde votre imposition actuelle et celle qui se profile à vos échéances.

Ce qui se passerait pour vos proches

Régime matrimonial, clauses bénéficiaires, conséquences d'un décès ou d'une incapacité. Cette partie est souvent la plus inconfortable et la plus utile : elle chiffre ce qui arriverait demain, et met en évidence les situations que l'on croit réglées alors qu'elles ne le sont pas. Le sujet est détaillé sur la page consacrée à la transmission.

Le plan d'action

La conclusion n'est pas une liste de recommandations théoriques, mais une suite d'actions classées : ce qu'il faut faire, dans quel ordre, avec quel effet attendu et à quelle échéance. Certaines lignes ne nécessitent aucun produit — relire une clause bénéficiaire, changer un régime matrimonial, solliciter un notaire.

Comment ça se passe concrètement

  1. Un premier échange de trente minutes, par téléphone ou en visioconférence. Nous regardons votre situation dans les grandes lignes. À la fin, vous savez si un bilan a du sens pour vous — et je vous le dis franchement quand ce n'est pas le cas.
  2. La collecte des documents, via un espace sécurisé : relevés de contrats, dernier avis d'imposition, tableaux d'amortissement, relevé de carrière. Comptez une heure de votre temps.
  3. L'analyse, deux à trois semaines, entièrement de mon côté.
  4. La restitution, une heure trente, pendant laquelle nous parcourons le document ensemble. Il vous est remis, il vous appartient.

Combien ça coûte

Rien. Je ne facture pas d'honoraires : je suis mandataire de Gan Patrimoine et rémunéré par des commissions versées par la compagnie sur les contrats effectivement souscrits. Autrement dit, je ne gagne quelque chose que si vous décidez de mettre en œuvre une solution avec moi, et vous ne me devez rien si vous repartez avec le document sans donner suite.

Cela a une contrepartie que je préfère énoncer : je distribue la gamme de Gan Patrimoine, pas celle du marché entier. Quand votre situation appelle une réponse qui sort de ce périmètre, je vous le dis et je vous oriente vers l'interlocuteur compétent, le plus souvent un notaire ou votre expert-comptable.

À qui ça s'adresse

Le bilan prend de la valeur dès que la situation comporte plusieurs actifs, un enjeu fiscal, une échéance — vente d'entreprise, départ en retraite, héritage reçu — ou des enfants à protéger. À l'inverse, si votre situation ne le justifie pas encore, autant l'entendre lors du premier échange plutôt qu'après trois semaines d'analyse.

Ce que le bilan n'est pas

Ce n'est pas une prévision. Aucun document ne peut garantir un rendement futur : les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital, l'assureur ne s'engageant que sur le nombre d'unités de compte et non sur leur valeur. Ce n'est pas non plus une consultation juridique ou fiscale : les règles évoluent à chaque loi de finances et s'apprécient au regard de votre situation personnelle. Sur les sujets qui le nécessitent, le bilan prépare le travail de votre notaire plutôt qu'il ne le remplace.